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  • evelyneseignez

Newsletter Mai /Juin 2022 - A quoi tient le bonheur?



Dans nos actions, nous cherchons à nous sentir bien, heureux.


Nous travaillons, nous nous donnons quelquefois corps et âmes à notre métier, notre couple, notre famille, notre passion. Nous aimons et espérons que l'Autre, que ce soit notre conjoint(e), enfant, emploi, sport, art, chef, collègue, collaborateur nous rende(nt) heureux.


Et oui, sans en avoir conscience, quand j'attends de l'Autre quelque chose, qu'il me sorte les poubelles, me dise combien je suis beau /belle, m'envoie son rapport, me rapporte des bonnes notes, me dise que j'ai fait un super travail,... tout ce que j'attends en réalité n'est pas l'action elle-même, mais l'effet que celle-ci aura sur moi une fois réalisée.


Et alors?


Finalement cela veut dire que j'attends de l'Autre qu'il me rende heureux, content, satisfait,...


Et si je prenais conscience que c'est une quête éperdue?

Que tant que je cherche à me sentir bien par le biais d'actions ou de reconnaissance à réaliser par autrui, je risque de ressentir du plaisir uniquement si la condition est remplie, mais donc aussi du déplaisir si elle ne l'est pas.


Donc je rends mon bonheur, ma motivation dépendants de conditions extérieures à moi-même. Ce que l'Approche Neurocognitive et Comportementale (ANC) a appelé les motivations secondaires ou conditionnelles.


Et si, à la place, je partais à la recherche de mes motivations primaires ou inconditionnelles?

Celles-ci ne dépendent pas d'une condition et correspondent aux activités qui me procurent de la joie, du plaisir, de la motivation pendant que je les mets en oeuvre. Je peux aimer faire une randonnée, apprécier le chemin, le vent dans les arbres, les oiseaux, la beauté des paysages (motivation primaire) ou je peux être satisfait parce que j'ai marché 10km pendant 3 heures avec un dénivelé conséquent (motivation secondaire).

Je peux aimer compiler des données et les analyser (motivation primaire) ou être satisfait quand j'ai finalisé mon analyse (motivation secondaire) et qu'en prime mon chef me félicite pour mon travail (motivation secondaire).


La liste d'exemples est infinie et surtout elle est propre à chacun.


En tous les cas, quand je prends conscience de ce qui me nourrit (= mes activités personnelles et professionnelles en motivations primaires), je sais sur quels leviers appuyer lorsque j'ai besoin d'énergie et de motivation. C'est notre carburant de base.


Nous avons bien sûr aussi besoin de motivations secondaires, elles nous sont utiles pour sortir de notre zone de confort et nous challenger pour aller un peu plus loin.


Les choses simples en motivations primaires sont les meilleures et les plus faciles à activer pour soi: J'adore regarder par la fenêtre de manière consciente et voir la magnifique nature présente sous mes yeux, je retrouve le sourire immédiatement.

Et vous, qu'est-ce qui vous nourrit?

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